Florence Vasseur
17 octobre au 27 novembre 2026
Exposition du 11 janvier au 26 mars 2021
Jin Bo est un peintre. Et tout dans son œuvre transpire la peinture. C’est un peintre figuratif. Corps, Figures, Paysages… Mais à aucun moment, il ne tombe dans le piège du réalisme et du support photographique. Souvent l’apanage des peintures contemporaines et d’une forme de modernité. Ces gestes et interventions d’effacement, de floutage, de vibration de touches… rendent ses images profondément picturales. Dans les toiles de Jin Bo se dégage une relation particulièrement immersive et sensitive. Car elles réussissent à saisir l’instant d’un souvenir qui s’efface. Plus qu’une réalité qui se fige, elles nous proposent d’entreprendre avec lui un voyage entre mémoire et nostalgie. Ce qui se traduit visuellement par une expérience entre réalisme et abstraction. Ces images deviennent alors des espaces de partage et de sensation, où le mouvement reste, et où la mémoire dépose son empreinte. Sa pratique de la peinture à l’huile s’impose dès les premiers regards, par son évidente maîtrise technique. Mais l’académisme est depuis longtemps digéré, pour proposer une gestuelle intuitive, où l’esprit aime se perdre dans les embruns de l’imagination. Confondant corps et paysage, fond et forme, matières et transparences….
Exposition du 28 février au 30 avril 2020
Thierry Carrier est né en 1973 à Bort-les-Orgues (France). Il vit et travaille aujourd'hui dans le Lot (France). En 1992, il obtient son baccalauréat en Arts appliqués à Aurillac (France). De 1993 à 1995, il étudie à l' école des Beaux-arts de Toulouse (France) mais s'en va prématurément car ces études ne correspondent pas à ses attentes. De 2000 à 2004, il devient assistant technique au FRAC Auvergne de Clermont-Ferrand (France) (assistant de Philippe Cognee, Carlos Kusnir, Bruno Perramant, Luc Tuymans, James Reilly, ou Helmut Dorner entre autres, pour leurs expositions respectives). En 2005 il travaille 3 mois comme assistant technique pour le montage de l’exposition « llya Kabakov » au Musée d’art Moderne et Contemporain des Abattoirs de Toulouse (France). Depuis 2006, il est Affilié à la Maison des Artistes.
"Aujourd’hui je m’applique à pratiquer, par une lecture sensible, un art « intelligible». Les personnages représentés dans mes toiles, (qui sont souvent ma propre représentation) ne sont en aucun cas ancrés dans un espace géographique reconnaissable. Les tableaux sont sans titre et par cela, ne remplissent pas les codes habituels du travail d’un portraitiste. On se retrouve devant différentes mises en situation d’un état, un monde de silence, une représentation dépouillée de l'Homme, un être en suspend et insondable, une peinture reflétant ma propre aspiration au silence".
Exposition du 24 janvier au 20 mars 2026
Magali Cazo est peintre, dessinatrice, illustratrice. Elle vit entre l'Ardèche et Paris. Elle nourrit son imaginaire des paysages traversés en train, à l’affût des levers de soleil, des brumes matinales et des présences sauvages animales. Ses paysages évoquent des corps, ses figures humaines des paysages. Sa technique de prédilection sont les encres sur papier, et le hasard des effets de dilution. Ainsi, elle contrôle l’imprévisibilité des formes et des couleurs de l’encre, qui se superposent et se fondent les unes aux autres, créant des œuvres organiques, liquides et singulières.
Derrière 100TAUR se cache Nicolas Giraud qui réveille à travers ses dessins, peintures, sculptures ou installation, des différences ou des imperfections. Son univers abrite des êtres fantastiques, des créatures hybrides où s’entrecroisent des humains, des animaux poétiquement déformés. Chaque fragment nous ramène à ce qu’un jour Francisco de Goya évoqua : « le sommeil de la raison engendre des monstres ». « Monstrum » est celui que l’on montre du doigt, mais il est aussi un miracle, une chose incroyable. Déformations, illusions ou hallucinations nous plongent au sein d’un spectacle où fourmillent mille détails. Son travail est régulièrement exposé aux Etats-Unis (San Francisco, Philadelphie, New-York), en Italie (Rome), à Toulouse et à Paris.
Exposition 28/03/26 au 22/05/26
Ronald Curchod est un artiste protéiforme. Installé à Toulouse depuis une quarantaine d’années, Ronald Curchod a débuté en travaillant en tant qu’illustrateur indépendant, pour l’industrie notamment. Ces commandes permettront à cet autodidacte (comme il aime à le rappeler) de se former aux différentes techniques du trait et de la couleur, de l’image et de sa science. Progressivement, il fait le choix d’abandonner le monde publicitaire pour se consacrer au milieu culturel et s’affirme en tant qu'illustrateur et affichiste. Dès 1989, il développe un travail d'affichiste et d'illustrations d'auteur : il réalise des scénographies de théâtre, des costumes, des supports de communication et des identités graphiques pour des lieux culturels et des institutions régionales, nationales et internationales. Ses illustrations sont en outre demandées par des journaux et des magazines (Le Monde, Télérama...). Car Ronald Curchod est un serviteur de l’image. Tout comme ses images servent un dessein. Trait, couleur, photographie… Il ne peut se contenter d’une seule technique. Celles-ci soutiennent un fond : des manifestations, des textes ou des combats… L’image est engagée.
Exposition du 18 octobre au 5 décembre 2023
« Chez Michel Cure, les jours, les mois, les années et la peinture s’écoulent paisiblement. Immuables sont la douceur des couleurs, la palette raffinée, les textures délicates, les aplats profonds et les transparences sublimes. La peinture devient caresse du temps et le temps imprègne chaque toile de sa lumière propre. L’instant du tableau est tout à sa présence. Fragment d’éternité captif d’un champ sans limites, chaque toile ouvre vers d’autres possibles. Les séries de portraits côtoient sans rupture les grandes toiles abstraites sur châssis ; les toiles libres de plus petit format, les dessins d’après modèles. Naturellement. Le propos n’est ni figuratif ni abstrait ou les deux à la fois, il est simplement la peinture, la sérénité faite peinture, le calme puissant et sensible de la confiance primitive. Le sourire de l’ange. Un même visage est plusieurs fois soumis à l’exercice de la peinture, angle et lumière diffèrent de l’un à l’autre. Des formes et des couleurs existent, cohabitent, s’effacent, réapparaissent, toujours elles, jamais les mêmes, le temps encore et toujours… œuvre après œuvre, année après année, toute la peinture est là, quelle histoire ! Dire à la fois la densité du silence et sa légèreté, sans rien dire. Voir ces toiles, les regarder ou les respirer, peut-être les écouter, en tout cas s’accorder avec elles, se laisser faire. Tout peut arriver. Tout arrive. La peinture de Michel Cure c’est comme s’il neigeait. Surement, doucement, le recouvrement, la perfection dans l’imperfection, le bruissement, l’apaisement, l’euphorie intérieure, l’émoi. Encore et encore, l’on désire cette peinture comme l’on souhaite que jamais ne cesse la neige. » SYLVIE VEYRAC
Exposition du 28 septembre au 9 novembre 2018
Né en Belgique en 1959. Après des études en Sciences à l’Université de Bruxelles, il se consacre à sa passion, la peinture, et intègre l’Ecole des Arts Plastiques et Visuels d’Uccle (Bruxelles) dont il est diplômé. En 1991, il quitte Bruxelles pour s’installer à Toulouse et crée son école d’art (Biz’ Art) où il enseigne jusqu’à aujourd’hui. Développant une peinture du réel inspirée d’une tradition gestuelle pré-moderne (Hals, Manet), ses thèmes récents concernent essentiellement la figure et le portrait.
Jean-Philippe Escafre est né à Lourdes le 1er mai 1978. Il vit et travaille à Toulouse. De 1996 à 2007, il étudie les arts plastiques à l’université du Mirail , où il passera sa thèse en 2007. Il se forme aux techniques de la peinture dans l’atelier de Jean-Louis Engels. Il enseigne aujourd’hui la peinture et le dessin à L'imagerie. Sa pratique artistique s’articule autour de la figure du corps et de la chair. Peinture, dessin, gravure sont autant de médiums possibles pour interroger la figure humaine comme sujet mais surtout espace pictural.
« Laisser les couches picturales s’accumuler tout en gardant l’ébauche initiale. La peinture est une géologie. On doit voir toutes les strates pour en comprendre son histoire. La pratique picturale demande à laisser des traces, dans le sens plastique comme dans le sens symbolique. Peindre c’est autant construire que détruire. La masse prend le dessus sur le contour. Les délimitations s’effacent au profit du tout. Et dans cette destruction d’une image trop facile et trop photographique naît le pictural. »
Exposition du 24 janvier au 20 mars 2026
Jean-Dominique Ferrucci est réalisateur, photographe, plasticien et écrivain. Son travail témoigne lui aussi d'un lien au vivant, à la matière du vivant, à la mort commune à tous les êtres. Sa sensibilité l'amène à sublimer les traces, la mémoire. Membre du Collectif Aorte avec l’artiste plasticien Michel Lauricella, il vient associer son travail photographique riche en couleurs saturées, en immortalisant les dessin in-situ de son ami.
Exposition Exposition du 11 octobre au 21 novembre 2019
Membre du collectif Fremok (maison d'édition indépendante en littérature graphique), Vincent Fortemps, né en 1967 en Wallonie, vit et travaille entre Toulouse et les Pyrénées-Orientales. Il s'est formé à l'institut Saint-Luc à Bruxelles en illustrations. Il développera ensuite des récits courts en bandes dessinées. Depuis bientôt 30 ans, il se consacre au dessin, à la gravure et à la sculpture. Il est exposé entre France et Belgique, en galeries, musées, centres culturels (dont celui de Bellegarde), théâtres (dont le Théâtre Garonne) etc...., et a publié plus de 10 titres. Ses oeuvres sont le fruit d'un succession de strates, réalisées au crayon lithographique sur rhodoïd, qu'il gratte à la lame et autres objets. Ce crayon gras ne séchant jamais complètement, lui permet de réintervenir sur ses dessins plusieurs années. Ainsi, la réalisation de 'Par les sillons', projet tourné vers la terre, s'est étendu sur 15 ans. A partie de 2001, c'est dans le cadre d'un travail de scénographie pour le metteur en scène-chorégraphe François Verret ( Chantier Musil, adaptation de l'Homme sans qualité de Robert Musil et Contrecoups), qu'il crée la 'Cinémécanique', dispositif de réalisation et projection de ses dessins en direct, qu'il développera au sein de nombreuses formations de musique improvisée et au théâtre. Avec l'exposition Souvenirs de Mèche au Théâtre Garonne en 2012, il étend sa pratique à la sculpture et la grisaille qu'il expérimente chez le maître verrier Jean-Dominique Fleury. En 2015, il crée la scénographie de l'oeuvre lyrique 'Le prisonnier' de Luigi Dallapiccola, mis en scène par Aurélien Bory, au Théâtre du Capitole de Toulouse. Pour l'espace de l'Imagerie, Vincent Fortemps va développer des travaux inédits en formats élargis et approche colorée.
Exposition Exposition du 6 décembre 2019 au 6 février 2020
Gravure, dessin à la craie, pastel, peinture sont autant de techniques de représentation que Pascale Héméry, artiste française, diplômée des Beaux- Arts de Paris, met en jeu lors de la création de ses œuvres. Ses nombreux voyages, qui sont aussi pour Pascale Héméry l’occasion d’exposer en Europe et en Outre Atlantique, stimulent sans cesse son inspiration. L’atmosphère si particulière dans laquelle nous plonge les grandes villes s’entremêle avec le sublime lorsque ces immenses masses de ciment s’érigent devant nos yeux. Cet entrecroisement entre élévation et fracture prenne forme sur le papier. Tout en restant d’une grande précision quant à la représentation, Pascale Héméry parcourt la ville de lignes expressives afin de capter les moments de vie inscrits dans les murs et leurs agencements. A cette fin, la technique de la gravure sur bois au baren japonais s’est révélée être le medium parfait pour l'artiste afin de créer ses grands formats colorés.
Exposition 15 Avril - 16 Juin 2023
L'artiste de Saragosse investit la galerie L'Imagerie au printemps 2023. Ce sera l'occasion de découvrir la virtuosité de ses peintures pour la première fois exposées en France. Venez découvrir sa peinture figurative réaliste, aussi poétique que picturale.
Exposition du 11 octobre au 28 novembre 2025
Magdalena Lamri est une artiste plasticienne née en 1985, elle vit et travaille à Montreuil (93). Diplômée de l’ENSAAMA Olivier de Serres, où elle s’est formée aux techniques anciennes et contemporaines de la fresque, elle développe une pratique singulière ancrée entre rêve et réalité. Au fusain, elle dessine des mondes empreints d’onirisme ( forêts, cabanes, refuges imaginaires ) où l’humain s’efface, laissant place à une atmosphère silencieuse, poétique, parfois troublante. Son travail sensible explore les dualités : ombre et lumière, absence et présence, espoir et inquiétude, livrant une œuvre à la fois intime et universelle.
" C’est à l’aube de la nuit que le travail de Magdalena Lamri prend sa source. À l’heure exacte où une brèche entre les jours se crée. Ses dessins, réalisés au fusain, pierre noire et graphite s’y immiscent et amènent le spectateur en des lieux où l’invisible devient perceptible, où tout devient possible... « Sous le même ciel », c’est notre histoire commune. Celle qui nous rassemble tous, êtres vivants. "
Exposition du 24 janvier au 20 mars 2026
Michel Lauricella est dessinateur, sculpteur et l'auteur de la collection de livres « Morpho ». Ses recherches se focalisent sur la fragilité de la vie, sur les traces, encore laissées par chaque existence. Le corps, central dans sa pratique plastique, est figuré à travers un geste académique et une expression contemporaine. En quelques tracés, Michel Lauricella nous présente le corps comme durant une dissection, à vif et au naturel. Membre du Collectif Aorte avec l’artiste plasticien Jean-Dominque Ferrucci, il vient associer son travail du dessin avec le travail photographie de son ami, en dessinant des oeuvres in-situ.
Exposition Exposition du 6 décembre 2019 au 6 février 2020
Vestiges de moments vécus par une collectivité, scènes du quotidien, la pratique d’Ana Gonzàlez Sola se concentre autour de la représentation picturale de ces objets. Artiste espagnole née à Madrid et diplômée de l'Ecole Nationale Supérieur des Beaux-arts de Paris depuis 2001, la ville devient pour elle, le lieu d’un foisonnement humain qui l’anime. Ses œuvres sont le reflet des multiples expériences s’entrecroisant au sein des agglomérations urbaines d’où émane une certaine chaleur. De sa peinture émerge quelques empattements donnant à la représentation une certaine épaisseur, laquelle lui permettrait de glisser vers les prémisses de l’abstraction. La lumière, fondamentale dans l’œuvre d’Ana Gonzàlez Sola ne vient pas sectionner les formes dans le dessin, mais surgit de la matière colorée elle-même créant ainsi une certaine pesanteur et palpitation aux objets représentés.
Exposition du 7 janvier au 15 février 2019
Enseignante Agrégée à l’université de Toulouse II -Le Mirail, Département arts plastiques et arts appliqués. (Depuis 2007) Professeur agrégée d’arts plastiques, Honoré de Balzac, Paris (année 2006) Les œuvres graphiques d'Emmanuelle Mason sont des corps, où se jouent des drames, insignifiants ou terribles.
Le regard que je porte sur le monde est à la fois fasciné, douloureux et insurgé. Je pointe, du bout de ma plume, l’indicible, et je crois rejouer cette question du sublime : ce qui est beau et effrayant tout à la fois.
Exposition Exposition du 17 mai au 11 juillet 2019
Membre de la société des explorateurs français, Emmanuel Michel, né en 1970, vit et travaille à côté de Toulouse. Depuis 30 ans, il se consacre à la peinture, au dessin, à la gravure et à la sculpture. Il voyage à travers le monde à la rencontre des hommes. Il raconte sur la toile et sur papier leurs quotidiens, leurs cultures, leurs rites, les paysages naturels et urbains dans lesquels ils évoluent. Son travail est résolument tourné vers l’homme dans son quotidien avec sa culture, ses rites, sa simplicité. Il réalise de nombreuses expositions en France et à l’étranger, en galeries, musées, salons internationaux d’art contemporain, centres culturels etc.... Il collabore régulièrement avec différents magazines, participe à plusieurs documentaires, réalise des commandes publiques... Une dizaine d’ouvrages relatent son travail. En 2015 il crée les éditions Jarkhot.
Émerge du fusain, une silhouette brumeuse presque vaporeuse. Mirage d’une pensée qui virevolte, les œuvres de Pierrick Naud présentent des figures qui lévitent entre les strates du dessin. Au blanc du papier se confronte le noir puissant du bois brûlé qui donnent naissances à des formes hybrides, où se dévoilent des anatomies animales et mécaniques. Les œuvres de l’artiste se donnent à découvrir lentement, le regard vacillant d’un détail à un autre, d’un indice à une suite de rêveries noircies par le fusain. Oniriques, les dessins de Pierrick Naud donnent à voir les récifs d’une mémoire, des images qui avant de sombrer glissent à la surface du papier.
Exposition 19 octobre au 7 décembre 2024
Jean-Luc Navette est né le 20 mars 1975 à Villeurbanne. Il vit et travaille entre Lyon et Kassel. Diplômé de l’école d'art Emile Cohl en 1999 où il a étudié l'illustration et la bande-dessinée, il va s'orienter dès 2001 vers le tatouage et ouvrir Viva Dolor, sa propre enseigne en 2003. Il réalise en parallèle de nombreuses illustrations, affiches de concerts et pochettes de disques. Délaissant les aiguilles et la peau pour revenir au crayon et au papier, il se consacre aujourd’hui uniquement au dessin, orchestrant au fil de ses illustrations une parade nocturne hallucinée où les personnages au cœur et aux rêves brisés croisent d'inquiétantes apparitions spectrales, ambassadeurs zélés de l'impitoyable Faucheuse. 'Dernier été du vieux monde' et 'Nocturnes', deux monographies parues aux éditions Noire Méduse en 2012 et 2017 rendent compte de cette démarche. Ce travail autour du livre se poursuit avec les éditions Banzaï qui publient en 2020 : '... Que le ciel s'ouvre', un fac-similé de ses carnets de dessins, puis en 2023 et 2024 avec 'Nous ne sommes qu’un secret' et 'A girl called Mystery', ses derniers ouvrages en date.
Exposition Exposition du 6 décembre 2019 au 6 février 2020
En 2009, le Musée de l'Orangerie lui consacre une rétrospective « Tu rencontreras d'abord les sirènes ». Né à Paris, Didier Paquignon suivit ses études à l'Ecole Nationale Supérieur des Arts Appliqués, Olivier de Serres, puis aux Beaux Arts où il fréquenta l'atelier de Leonardo Cremonini. Son histoire est ponctuée de nombreux voyages en Europe, Moyen-Orient et Asie, au cours desquels il œuvre à fixer sur papier son ressenti alors empreint de l'esprit des différents milieux. A chaque lieu où il résida correspond une série ayant pour sujet un objet significatif de son histoire, de son ambiance ou de sa symbolique. Peinture, dessin ou monotype, Didier Paquignon creuse le réel de son regard afin d'en déceler la matière de ses œuvres. Objets, scènes du réel deviennent de véritables portraits, on y perçoit à la fois la fascination, l'agitation mais aussi les questionnements que l'artiste exprime pour ses sujets et envers ses propres perceptions et émotions.
Exposition 15 octobre au 2 décembre
Étudiant à l’école des beaux-art de Toulouse, Christophe Pons-Capitaine mène parallèlement une carrière d’athlète de haut niveau qui le fera voyager dans toute la France et en Europe. Bien que passionné de dessin, c’est la pratique de la peinture de paysage de grand format qui l’invite à nouveau à parcourir le monde. Impliqué dans le milieu associatif, ses projets artistiques se tournent vers la valorisation de l’environnement. En 2011, le musée d’art contemporain d'Arequipa l'invite à découvrir la vallée sacrée menant au Machu Picchu. En 2012, il participe à l'expédition scientifique Sangha, au coeur de la forêt centrafricaine, accompagné d'un groupe de pygmées Bayaka qu'il retrouvera en 2019. Dès lors, la nécessité de séjours plus longs et immersifs se fait. Elle débouchera sur six mois de rencontre avec les plongeurs Bajaus de l'île de Pulau Papan en Indonésie. L’exposition "Forêt" présente le récit peint et dessiné d’une année d’immersion dans la forêt de la montagne Noire situé dans le Parc Naturel du Haut Languedoc. Entre journal d’observation et documentaire, Christophe Pons-Capitaine réalise une exploration intimiste sur une année de bivouac, cinq jours par semaine en forêt. Une échappée buissonnière à la découverte de l’univers sylvestre, de sa biodiversité, de son histoire et ses légendes.
Exposition du 15 novembre au 21 décembre 2018
Yvon Saillard est né en 1960 à Paimpol, Côtes d’Armor. Professeur agrégé d’arts plastiques, il enseigne à l’Université de Toulouse.
« Ma peinture est une tentative de dire ce que le corps ressent dans sa peau et dans ses os! dire les sensations qui le traversent: marcher, endurer, crier, vibrer etc... Le moyen c'est de traduire cet espace du corps dans un espace plastique ou la déformation, les ruptures, l'acceptation des hasards, des mutations, de l'improvisation traduisent le combat dont la toile est l'arène. L'entreprise de dépaysement consiste à tenter de voir dans les corps que je peins non pas seulement un humain, non pas seulement un animal, mais une substance qui remonte à l'origine. » « Aujourd’hui je peins des organismes sans tête véritable dont toutes les parties sont équivalentes. » « L’art c’est du conflit au départ. Du non réglé, du problème. La belle chose elle vient après avoir réglé ça. Mais ce qui fait la valeur de l’art c’est ça : exposition d’une zone de conflit. »
IN FINE, est le titre du recueil graphique réalisé en 2021 lors d’une résidence artistique par Audrey Spiry, jeune autrice et illustratrice née en 1983. Après une formation en design à l’Ecole nationale des arts appliqués et métiers, elle intègre l’Ecole des métiers du cinéma d’animation avant de poursuivre aux Beaux-Arts. Riche de ses différents ponts artistiques, l’œuvre d’Audrey Spiry virevolte entre le trait du dessin et la couleur des encres. La ligne se dévoile fébrile, dansante et la couleur, comme une texture, généreuse et débordante. Des paysages aux corps, les œuvres nous mènent à redécouvrir la richesse de quotidiens.
Nicolas Souchet, professeur en arts plastiques, développe sa pratique personnelle au sein de son propre atelier. Ses œuvres naissent de la peinture à l’huile avec laquelle il va cheminer entre soustraction et empâtement de matière. Ses tableaux oscillent entre portraits d’anonymes ou des visages qui nous semblent plus familiers, certains emprunts d’une culture populaire. Les compositions de Nicolas Souchet travaillent particulièrement le medium de la peinture à l’huile, estompe et brosse quelquefois, laissant apparaître à certains endroits la toile en transparence. Ces œuvres nous invitent ainsi à nous rapprocher et découvrir des détails, des traces d’un geste passé.
Au commencement il y a le dessin, le fusain, puis la couleur. L’œuvre est une peinture, superposition de lavis ou de pigment plus chargé invitant l’œil à découvrir la figure entre apparition et disparition. Les œuvres de Jacques Trouvé mettent en scène des corps sans visages, où seuls les habits colorés nous invitent à imaginer leur mythologie personnelle. Des habits, des frusques, des hardes, des costumes, des tenues, des toilettes, autant de richesse dans le vocabulaire du vêtement que de nuances de couleurs dans les œuvres du peintre. Alors qu’un visage nous mènerait à la confrontation d’une identité, le vêtement nous invite à la projection au sein d’une certaine atmosphère brossée, estompée, grattée.
Exposition du 15 janvier 2022 au 25 mars 2022
Depuis de nombreuses années, Florence Vasseur mène une recherche picturale qui place l’être humain et son lien à la nature au centre de son travail. Cette quête l’a conduite à mettre en oeuvre des techniques et des supports divers qui se répondent et se nourrissent les uns des autres. Elle utilise les techniques traditionnelles du dessin (dessiner, graver, imprimer). L’aspect très direct du dessin à l’encre ou de la gravure sur bois la conduit à travailler sur des supports divers, transparents, déstructurés et à faire émerger ainsi des états d’intériorité, de fragilité et de contrastes. Elle a commencé à travailler sur des techniques d’empreintes comme les mains, les pieds et les végétaux, accumulant à travers celles-ci, comme une collectionneuse, la diversité du vivant. Florence Vasseur a prolongé cette recherche et commencé un travail sur verre, une prise d’empreinte de peau sur du noir de fumée métamorphosée en rhizome, tubercules et racines...
17 octobre au 27 novembre 2026
du jeudi 10 au dimanche 13 septembre 2026
Vernissage samedi 6 juin 2026 à 18h30 - exposition du 2 juin au 14 juillet 2026
Vernissage samedi 28 mars à 18h30 - exposition du 28 mars au 22 mai 2026
Vernissage samedi 24 janvier à 18h30 - exposition du 24 janvier 2026 au 20 mars 2026
Vernissage samedi 6 décembre à 18h30 - exposition du 3 décembre 2025 au 16 janvier 2026
Vernissage samedi 11 octobre à 18h30 - exposition du 11 octobre au 28 novembre 2025
Lundi 14 avril au vendredi 6 juin 2025. Vernissage samedi 12 avril à partir de 18h30.
Mardi 18 mars au mardi 8 avril 2025
Vernissage le samedi 25 janvier - Exposition du 27 janvier au 14 mars 2025
16 Décembre au 17 Janvier
du samedi 19 octobre au 6 décembre 2024
du samedi 5 au 11 septembre 2024
24 avril - 14 juin 2024
20 janvier - 15 mars 2024
18 Octobre - 5 décembre 2023
17 avril 2023 - 17 juin 2023
14'01/2023 - 17'03/2023
15'10/2022 - 02'12/2022
10*04/2022 - 25*06/2022
15*01/2022 - 25*03/2022
16*10/2021 - 17*12/2021
25*09/2021 - 26*09/2021
18*09/2021 - 02*10/2021
17*09/2021 - 02*10/2021
08*09/2021 - 12*09/2021
29*05/2021 - 30*05/2021
10*04/2021 - 16*07/2021
11*01/2021 - 26*03/2021
03*10/2020 - 18*12/2020
26*09/2020 - 27*09/2020
15*09/2021 - 30*09/2021
du jeudi 10 au dimanche 13 septembre 2020
28*02/2020 - 30*04/2020
06*12/2019 - 06*02/2020
11*10/2019 - 21*11/2019
28*09/2018 - 09*11/2018
17*05/2019 - 11*07/2019
16*02/2019 - 28*03/2019
07*01/2019 - 15*02/2019
15*11/2018 - 21*12/2018
du 05 avril au 09 mai 2019